licenciement

La vie ne m’intéresse plus

Le suicide…y-avez-vous déjà pensé sérieusement ? « La vie ne m’intéresse plus ». C’est le mot laissé par un chirurgien de trente ans, débordé de travail avant de se suicider. Aller mieux Moi non plus la vie ne m’intéresse plus, depuis un moment. J’aurais préféré être un livre, un collier de mots, un film, une série, avec un début et une fin rassurante. Une fin rassurante où … Continuer de lire La vie ne m’intéresse plus

Childfree : constater le faux désir d’être parents chez les autres

Je ne vais pas faire dans l’originalité mais j’ai le mal de vivre en ce moment (sans ouin ouin ou mièvrerie inutile). Je ne croise que des gens reproduits, qui ont l’air heureux en plus (à part ma collègue mère de 3 chiards, très jalouse des femmes sans enfants). Je ne peux pas imaginer les années à venir à supporter ce spectacle débile. À supporter la pression sociale. Continuer de lire Childfree : constater le faux désir d’être parents chez les autres

Enfants et pression sociale : une hérésie

Depuis mes 25 ans, j’ai enchaîné les expériences, souvent douloureuses  (déménagements, ruptures amoureuses, licenciement abusif). Les périodes de sérénité n’ont jamais duré très longtemps. J’arrive dans une ville que j’adore, j’ai dépassé 30 depuis quelques années. Je suis bien décidée à y rester, définitivement. Ça va plutôt pas mal, et là je me retrouve face à un nouveau défi : faire face à tous ces … Continuer de lire Enfants et pression sociale : une hérésie

Théâtre : quand ton association se met au service des mioches…

Je fais partie d’une asso, …dans le merveilleux monde de l’impro théâtrale ! Un monde où l’imagination est reine et où tu ne sais jamais comment va finir une scène. Et c’est ça qui est bon ! Les dérapages sont fréquents et nombreux (on peut parler de meurtre, sexe, etc.). Les gens qui emmènent leurs enfants à nos spectacles savent normalement à quoi s’en tenir. … Continuer de lire Théâtre : quand ton association se met au service des mioches…

sens de la vie

Où est passé le sens de la vie, après 30 ans ?

Mais où est donc passé le sens de la vie ? Celui qui la rend savoureuse et amusante, intéressante ? Je ne vois plus autour de moi que grossesses et mines extatiques devant des bouilles d’enfants, projets de bébé et des « ca y est, il est né !!! ». Ce qui peut être mignon 5 minutes, intéressant pendant…10 secondes, mais franchement, vous n’avez pas autre chose … Continuer de lire Où est passé le sens de la vie, après 30 ans ?

Childfree versus Mamoune jalouse

Je suis bien dans ma vie de célibataire libre d’enfants, childfree. Quand j’entends des mamounes égocentrées nous jalouser ouvertement, moi et les gens-qui-n’ont-pas-d’enfants-et-qui-ont-fait-du-paddle-durant le WE, j’ai envie de sortir le couteau à beurre et le leur mettre là, là, sous la gorge. Est-ce qu’on les jalouse, nous, d’abord ? Toutes ces trentenaires en cloque ou ayant mis bas me dégoûtent. Enfin, pas toutes. Celles qui … Continuer de lire Childfree versus Mamoune jalouse

economie

Néolibéralisme et prise d’otages

Culte de la culpabilisation et de la fatalité dans les médias :

Les marchés ont droit aux derniers mots lors des flashs info, on se fait engueuler tous les jours parce que la France ne peut être réformée, dénigrement constant du modèle français, qui rend la compétitivité difficile.

Compétitivité, attractivité, productivité. Un catéchisme dévastateur et quotidien, mâtiné d’idéologie et d’amateurisme.

Là où on devrait vanter notre qualité de vie et notre temps de travail inférieur à celui d’autres pays, notre coût du travail qui nous permet une protection sociale bien développée [du salaire différé et non pas des charges sociales trop élevé, ah la manipulation du vocabulaire…], on préfère nous taper dessus à longueur de JT.

economie

L’Europe meurt de la concurrence sociale et du manque de coopération !

A la base, la productivité au travail consistait à réduire le temps de travail pour se dégager du temps libre tout en maintenant un certain bien-être matériel. A présent, on demande aux gens de travailler plus longtemps pour le même salaire.

Silicon Valley

Nos puissants et faiseurs d’actualité fantasment sur le modèle américain…et la Silicon Valley. Fascination pour quelque chose qui s’est basé sur des ressources publiques qu’on a privatisées !

Les américains ont mis la qualité des formations publiques au service de quelques entreprises qui refusent de redistribuer à la collectivité les richesses astronomiques accumulées. Pire, elles mettent en place des politiques d’évasion fiscale ! Alors même qu’elles ont bénéficié d’aménagements fiscaux, exonérées à 90% d’impôts !

Personne d’autre que la puissance publique n’est en mesure de créer des marchés et la Silicon Valley est un pur produit du capitalisme public.

On nous la vend comme un contre-modèle de l’État français, très lourd et bureaucratique, alors que sans le Pentagone et les universités publiques, la Silicon Valley n’aurait pas existé ! Le ministère de la défense américain a massivement investi dans la Silicon Valley.  Internet est une invention…de l’armée américaine !

Donc tous ceux qui rêveraient d’une Silicon Valley en France devraient investir massivement dans la recherche, l’enseignement, les universités.

Voilà qui casse le mythe de l’innocence d’un marché spontané, se défendant tant bien que mal face à un État oppresseur. La valeur économique et la richesse ne viennent pas de nulle part et certainement pas de l’entrepreneur qui crée des richesses que le méchant État redistribue aux assistés, ce qui rend le système improductif.

Le système d’enseignement californien a pourri la Silicon Valley.
A présent, comme tout est privatisé, les écoles publiques vont très mal, les routes sont en mauvais état. Les voitures, elles, sont de plus en plus luxueuses, mais à quoi bon avoir des voitures luxueuses si les routes sont en mauvais état ? 😀

Pourquoi la bourse et la santé du marché sont-ils systématiquement commentés à la fin des flashs infos ? Pourquoi ne pas conclure, plutôt avec le niveau de CO2 dans l’air ? Et pourquoi autant d’anthropomorphisme concernant les marchés, leur déprime, leur santé. On fait de la psychanalyse de marchés financiers…comme si c’était des gens. Quid de la dépression, la santé des français ?

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economie

Libéralisme : Attaquer les vrais parasites

Je travaille dans le privé et à une exception près, j’ai toujours trouvé mes conditions de travail ou la façon dont on était traité.e assez détestables. J’ai toujours envié les fonctionnaires…qui perdent chaque jour leurs « avantages ».

Depuis que je suis môme, j’entends des critiques sur les fonctionnaires. Les fonctionnaires composent une partie de ma famille et ras-le-bol d’entendre parler d’eux en des termes toujours négatifs. Qu’est-ce que j’aurais aimé être fonctionnaire, moi !

Contrairement à beaucoup de jobs à la con du privé, les petits fonctionnaires, eux, font vivre le pays. Et des fonctionnaires parasites, c’est comme les chômeurs, les migrants, les…

Il n’y a qu’une minorité qui profite, triche, vole, se fout de votre gueule…et pendant ce temps-là, les gros poissons se marrent. Alors plus de contrôles ou des réformes intelligentes, pourquoi pas, mais pas que pour les gens ordinaires. Faudrait penser aux gros poissons aussi. C’est un peu facile de jalouser le voisin.

Typologie de l’abruti d’extrême-droite qui admire les gros poissons – ah si seulement il pouvait en être un, lui aussi. L’abruti d’extrême-droite :

  • possède une BMW et méprise les gens qui ont des voitures moins luxueuses.
  • Est très soigneux, minutieux avec sa BMW.
  • Est extrêmement matérialiste.
  • Commande (toujours au meilleur prix, croit-il), ses fringues, objets en tout genre sur Internet …surtout sur Amazon et Ventesprivées. Alors même qu’il prétend vouloir un monde plus juste.
  • Se plaint sans arrêt des fainéants de chômeurs et de leurs supposés avantages.

libéralisme

De leur côté, les gros poissons trouvent ça tordant de voir les gens ordinaires se tirer dans les pattes. Très riches, grands patrons, hauts fonctionnaires, actionnaires, rentiers, nantis se délectent de voir la France d’en bas s’entretuer à coup de répliques assassines.

A CHAQUE FOIS QUE TU CRITIQUES LE VOISIN, GROS, UN VIEIL HOMME BLANC TRÈS RICHE RIT EN BUVANT UNE COUPE DE CHAMPAGNE !!!!

Les fonctionnaires

Soigner, éduquer, maintenir l’ordre…c’est dur, ça en demande du travail, du don de soi. Ce n’est pas facile de s’occuper des autres. C’est tellement plus facile d’inventer des conneries inutiles ou polluantes et destructrices comme le font un paquet de putain d’ingé-chieurs imbus d’eux-mêmes, de politiciens, sénateurs véreux, qui planent à 15 000. Ingénieur chez Rolex ? MINABLE ! Ingénieur pour voitures de luxe ? MINABLE. Député LREM ? MINABLE ! Sénateur ? MINABLE !

 

 

 

Vous jalousez les enseignants ? Mais un.e enseignant.e, c’est 60h de travail par semaine…bah ouais. Toi, tu as des copies à corriger le soir chez toi, des cours à préparer quand tu as quitté ton lieu de travail ou durant une partie de tes vacances ? Ben non. Des parents d’élèves chiants et cons qui t’emmerdent parce que tu as engueulé le petit chéri à qui tout est dû ? Ben non.

Vous jalousez les soignants ? Vous savez ce que c’est d’avoir la vie, la santé de quelqu’un.e entre vos mains ? De devoir courir d’un patient à l’autre, sans pouvoir leur parler, et sans se tromper dans les doses de médicaments ou actes techniques ?

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syndicats

Syndicats : Se syndiquer ou appeler SOS Amitiés ?

Si tu doutes de tes pouvoirs, tu donnes du pouvoir à tes doutes ! Claude d’Astous Retranscription Le minimum syndical, Laura Raim Retranscription partielle du podcast Minimum Syndical, Laura Raim (pour Arte radio). […] David Pujadas parle des syndicats comme de terroristes XD « la radicalisation de la CGT ». Des fois, au syndicat, on est presque comme SOS Amitiés. Des appels (de détresse), SOS amitiés en … Continuer de lire Syndicats : Se syndiquer ou appeler SOS Amitiés ?